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Métiers en tension 2026 : la liste officielle région par région (France)

Métiers en tension 2026 : liste officielle région par région

Le 22 mai 2025, un décret publié au Journal officiel a fixé la nouvelle liste des métiers en tension.
Ce document, attendu depuis plusieurs mois, actualise pour chaque région les professions considérées comme prioritaires pour le recrutement, en raison de difficultés persistantes à trouver de la main-d’œuvre.

Cette mise à jour s’inscrit dans le prolongement de la loi immigration du 26 janvier 2024, qui a introduit une mesure exceptionnelle : permettre à certains travailleurs étrangers dépourvus de titre de séjour, mais exerçant dans un métier en tension, de demander leur régularisation.

Pour beaucoup, cette liste représente bien plus qu’un recensement technique. Elle détermine concrètement quels emplois peuvent ouvrir la voie à un titre de séjour. Pour les employeurs, c’est également un outil pour sécuriser leurs recrutements dans des secteurs où les besoins restent élevés malgré les efforts de formation et de mobilité professionnelle.


Qu’est-ce qu’un métier en tension ?

En droit du travail, un métier en tension correspond à une profession pour laquelle la demande de main-d’œuvre est durablement supérieure au nombre de candidats disponibles.
Cette situation est constatée sur la base de données régionales et sectorielles, en tenant compte du nombre d’offres non pourvues, de la durée de recrutement et de la rareté des profils.

La définition est strictement encadrée par les textes et résulte d’une concertation entre l’État, les partenaires sociaux et les services de l’emploi. La Direction générale de l’emploi et de la formation professionnelle (DGEFP) joue un rôle central dans l’établissement et la révision de cette liste, en s’appuyant sur les remontées de France Travail et sur les analyses des branches professionnelles.

Les métiers en tension sont fréquents dans certains secteurs clés :

  • Construction et BTP : maçons, couvreurs, conducteurs d’engins
  • Hôtellerie-restauration : cuisiniers, serveurs, commis de cuisine
  • Transports et logistique : chauffeurs routiers, caristes, livreurs
  • Santé et aide à la personne : aides-soignants, infirmiers, auxiliaires de vie
  • Industrie spécialisée : soudeurs, chaudronniers, techniciens de maintenance

Avec la réforme de 2024, cette liste n’a plus seulement une valeur statistique. Elle peut désormais servir de base légale à une demande de titre de séjour, sous réserve que la personne remplisse les autres conditions fixées par la loi et le décret.


Contexte – la loi immigration du 26 janvier 2024

La loi n° 2024-78 du 26 janvier 2024, dite “loi immigration”, a profondément modifié le cadre juridique de l’admission au séjour pour les étrangers déjà présents sur le territoire français.
Parmi les mesures adoptées, une disposition a particulièrement retenu l’attention : la création d’un dispositif exceptionnel de régularisation par le travail (carte de séjour travailleur sans papiers et régularisation exceptionnelle 2026) pour les personnes en situation irrégulière occupant un emploi dans un métier en tension.

Jusqu’alors, l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 435-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) reposait sur l’appréciation discrétionnaire des préfectures, avec des critères variables selon les départements.
La réforme de 2024 introduit, pour la première fois, un cadre national clair et homogène :

  • La personne doit exercer dans un métier figurant sur la liste officielle, établie par région.
  • Elle doit justifier d’une ancienneté minimale de présence en France.
  • Elle doit démontrer une activité professionnelle effective dans le métier visé.

Cette évolution répond à un double objectif :

  1. Répondre aux besoins économiques des secteurs en difficulté de recrutement.
  2. Offrir une perspective de régularisation à des travailleurs intégrés dans le tissu économique, mais qui n’avaient jusque-là aucune sécurité administrative.

Une approche régionale inédite

Contrairement aux listes précédentes, qui étaient nationales, le décret du 22 mai 2025 introduit une approche région par région.
L’idée est simple : un métier peut être en tension dans une région donnée, mais pas dans une autre. Par exemple, un poste de couvreur peut être difficile à pourvoir en Bretagne mais moins rare en Île-de-France.
Cette régionalisation permet d’ajuster la politique migratoire aux réalités locales du marché du travail, tout en évitant d’ouvrir trop largement le dispositif.

Un dispositif qui ne supprime pas les autres voies

Il est important de souligner que la régularisation par métier en tension ne remplace pas les autres formes d’admission au séjour (vie privée et familiale, motifs humanitaires, régularisation au titre du travail hors métiers en tension, etc.).
Il s’agit d’une voie supplémentaire, dotée de critères objectifs, et dont la portée pratique dépendra largement de la façon dont les préfectures l’appliqueront.


Décret du 22 mai 2025 – la nouvelle liste des métiers

Le décret n° 2025-482 du 22 mai 2025, publié au Journal officiel le lendemain, fixe la liste actualisée des métiers en tension en France.
Il constitue la référence légale pour l’application du dispositif de régularisation par le travail instauré par la loi immigration de janvier 2024.

Ce texte abroge la précédente liste nationale, en vigueur depuis 2021, et introduit deux changements majeurs :

  1. Une déclinaison régionale : chaque région administrative dispose désormais de sa propre liste, adaptée aux réalités économiques locales.
  2. Un élargissement ciblé : certaines professions, absentes en 2021, font leur entrée, notamment dans le secteur de la santé, de la logistique et des métiers du bâtiment spécialisés.

Objectif du décret

Le gouvernement justifie cette révision par un double constat :

  • Des besoins persistants dans certains secteurs stratégiques, aggravés par la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.
  • Des disparités marquées entre régions, nécessitant une adaptation fine pour éviter les effets d’aubaine.

Le ministère du Travail et la Direction générale de l’emploi et de la formation professionnelle (DGEFP) ont travaillé sur la base des remontées de France Travail, des enquêtes menées auprès des branches professionnelles et des statistiques de recrutement.

Comparaison avec la liste de 2021

Plusieurs évolutions méritent d’être soulignées :

  • Entrées : des métiers liés à la maintenance industrielle, aux soins à domicile et au transport de marchandises par route rejoignent la liste dans plusieurs régions.
  • Sorties : certaines professions du secteur agricole ou du commerce, jugées moins déficitaires en main-d’œuvre, disparaissent de la liste dans certaines zones.
  • Stabilité : des métiers comme maçon, couvreur ou cuisinier restent présents dans presque toutes les régions, signe de tensions structurelles.

Lien avec la régularisation exceptionnelle

Pour un travailleur sans titre de séjour, figurer sur cette liste ne suffit pas à obtenir une régularisation.
Il faut également :

  • Justifier d’une présence en France depuis un certain nombre d’années (variable selon les situations).
  • Prouver une activité professionnelle réelle dans le métier listé, avec contrats, bulletins de paie ou attestations d’employeur.
  • Présenter un dossier complet en préfecture, conforme aux exigences locales.

Accéder au texte officiel : le décret intégral est disponible sur France Accueil et sur le site de la DGEFP, accompagné des codes ROME pour chaque métier.

Liste officielle des métiers en tension 2026 – région par région

RégionCode ROMEIntitulé du métier
Île-de-FranceJ1501Aides-soignants
K2503Agents de sécurité
G1602Cuisiniers
N4101Conducteurs routiers
F1703Maçons
F1603Plombiers chauffagistes
F1607Électriciens
K1302Aides à domicile
Auvergne-Rhône-AlpesF1612Couvreurs
F1611Charpentiers bois
F1702Ouvriers non qualifiés du gros œuvre
F1704Conducteurs d’engins de chantier
G1801Serveurs
Provence-Alpes-Côte d’AzurF1603, F1612Ouvriers qualifiés du bâtiment
K2204Agents de nettoyage
K1302Aides ménagères
G1602Cuisiniers
G1502Agents d’hôtellerie
OccitanieH2902Soudeurs
F1703Coffreurs
F1603Plombiers
K1302Aides à domicile
K2204Agents d’entretien
Nouvelle-AquitaineA1414Viticulteurs salariés
A1401Ouvriers agricoles
K1302Aides à domicile
G1802Agents de restauration
Hauts-de-FranceN4101Conducteurs poids lourds
N1101Manutentionnaires
K2204Agents de nettoyage
K1302Aides à domicile
BretagneA1301Marins-pêcheurs
K1302Aides à domicile
D1102Ouvriers agroalimentaires
D1402Agents de conditionnement
NormandieF1704Conducteurs d’engins de chantier
F1702Ouvriers non qualifiés du bâtiment
K2204Agents d’entretien
G1602Cuisiniers
Grand EstH2902Soudeurs
J1501Aides-soignants
N4101Conducteurs routiers
K2204Agents de nettoyage
Centre-Val de LoireK2204Agents de propreté
K1302Aides à domicile
A1401Ouvriers agricoles
G1602Cuisiniers
Pays de la LoireD1102Ouvriers en agroalimentaire
K2204Agents d’entretien
F1603, F1703Ouvriers du bâtiment
G1801Serveurs
Bourgogne-Franche-ComtéA1401Ouvriers agricoles
F1704Conducteurs d’engins
K2204Agents de nettoyage
J1501Aides-soignants
CorseG1802Agents polyvalents de restauration
K1302Aides à domicile
K2204Agents d’entretien
G1801Serveurs
Guadeloupe / Martinique / Guyane / RéunionK2204Agents d’entretien
K1302Aides à domicile
F1603Ouvriers du bâtiment
G1602Cuisiniers
N4101Chauffeurs
Secteurs en tension France 2025 (Liste DGEFP métiers en tension)

Qui peut demander une régularisation ?

Le décret du 22 mai 2025, combiné à la loi immigration du 26 janvier 2024, établit un dispositif précis pour la régularisation exceptionnelle des travailleurs étrangers en situation irrégulière exerçant dans un métier en tension.
L’inscription d’un métier sur la liste régionale est nécessaire, mais elle ne suffit pas : plusieurs conditions cumulatives doivent être respectées.

1. Situation administrative

La mesure s’adresse aux étrangers dépourvus de titre de séjour valide au moment de la demande.
Elle ne concerne pas les personnes déjà titulaires d’un titre de séjour autorisant le travail, ni les demandeurs d’asile dont la procédure est en cours.
En revanche, elle peut s’appliquer à des personnes entrées sans visa, avec un visa expiré, ou restées après expiration d’un titre.

2. Ancienneté de présence en France

Le texte impose une résidence habituelle d’au moins trois années en France.
Cette durée doit être prouvée par des documents datés et continus, comme des baux, factures, attestations officielles, documents fiscaux ou preuves de soins médicaux.
Les préfectures accordent une importance particulière à la régularité et à la continuité des preuves fournies.

3. Expérience professionnelle

Le demandeur doit justifier d’une activité salariée effective dans un métier figurant sur la liste régionale.
La durée minimale exigée est de douze mois de travail au cours des trois dernières années.
Ces douze mois peuvent être constitués de contrats successifs, auprès d’un ou plusieurs employeurs, à condition que l’ensemble corresponde au même métier et au code ROME concerné.
Les justificatifs attendus sont notamment les bulletins de paie, contrats de travail, attestations d’employeur ou relevés d’agence d’intérim.

4. Correspondance exacte avec le code ROME

Le métier exercé doit correspondre précisément à l’intitulé et au code ROME de la liste officielle de la région où la personne travaille.
Par exemple, un cuisinier (code ROME G1602) en Île-de-France est éligible, mais un serveur (G1801) dans la même région ne l’est pas, car ce métier n’y figure pas.

5. Absence de menace pour l’ordre public

Comme pour toute délivrance de titre de séjour, la préfecture vérifie les éventuelles condamnations pénales ou mesures d’éloignement.
Une infraction grave ou récente peut entraîner un refus, même si toutes les autres conditions sont réunies.


Démarches à suivre pour obtenir un titre de séjour

La régularisation par le travail dans un métier en tension repose sur un processus administratif rigoureux. Chaque étape doit être respectée, car la préfecture applique un contrôle strict des pièces et des conditions légales.

1. Vérifier l’éligibilité

Avant toute démarche, il est indispensable de confirmer que :

  • Le métier exercé figure sur la liste officielle de la région où le demandeur travaille, avec correspondance exacte du code ROME.
  • Les conditions d’ancienneté de séjour et d’activité professionnelle sont remplies.
  • Le dossier ne comporte pas de facteur bloquant, tel qu’une condamnation pénale récente.

Cette vérification préalable peut être réalisée à l’aide du décret du 22 mai 2025, consultable sur Légifrance, ou en prenant conseil auprès d’un avocat spécialisé en droit des étrangers.

2. Rassembler les pièces justificatives

Un dossier complet doit contenir à la fois :

  • Justificatifs d’identité : passeport, carte consulaire ou document équivalent.
  • Preuves de présence en France : documents datés couvrant les trois dernières années (factures, attestations, documents fiscaux, certificats médicaux, etc.).
  • Preuves d’activité professionnelle : bulletins de paie, contrats de travail, relevés d’agence d’intérim, attestations d’employeur.
  • Preuve du métier en tension : code ROME et intitulé correspondant dans la liste officielle régionale.
  • Formulaire CERFA : en général le CERFA n° 15186*03 pour la demande de titre de séjour, complété et signé.
  • Photographies d’identité : au format réglementaire.

Il est conseillé de fournir des copies claires, classées par ordre chronologique, et de conserver les originaux.

3. Prendre rendez-vous en préfecture

La plupart des préfectures imposent une prise de rendez-vous préalable en ligne via leur site officiel.
Dans certaines zones, les créneaux sont rares et se libèrent tôt le matin. Il peut être nécessaire de se connecter régulièrement, voire de solliciter l’aide d’associations ou de permanences juridiques.

4. Dépôt et enregistrement du dossier

Lors du rendez-vous, l’agent de préfecture vérifie la complétude des pièces.
Un récépissé de dépôt peut être remis si le dossier est recevable, permettant au demandeur de travailler légalement en attendant la décision.

5. Instruction et délais

Les délais varient fortement selon les départements, de quelques semaines à plusieurs mois.
La préfecture peut demander des pièces complémentaires ou convoquer le demandeur pour un entretien.
En cas de refus, il est possible de déposer un recours gracieux, hiérarchique ou contentieux, selon les motifs invoqués.

6. Obtention du titre de séjour

Si la demande est acceptée, un titre de séjour “salarié” ou “travailleur temporaire” est délivré, généralement valable un an et renouvelable.
Ce titre ouvre droit à la sécurité sociale, à la mobilité professionnelle et à d’autres démarches administratives comme l’ouverture d’un compte bancaire.


FAQ – Questions fréquentes

Comment savoir si mon métier est sur la liste en 2026 ?

Il suffit de consulter le décret n° 2025-482 du 22 mai 2025 (Décret métiers en tension 22 mai 2025), publié au Journal officiel et disponible sur Légifrance. Ce document présente la liste des métiers en tension région par région, avec le code ROME correspondant. Ce code permet de vérifier avec précision si votre emploi correspond à l’intitulé officiel. Vous pouvez également demander à votre employeur ou à France Travail de confirmer le code ROME de votre poste. Attention : un métier présent dans une autre région ne donne pas droit à la régularisation si vous travaillez dans une zone où il ne figure pas sur la liste.

La liste est-elle différente selon les régions ?

Oui. Depuis 2025, chaque région dispose de sa propre liste de métiers en tension, adaptée à ses besoins économiques locaux. Par exemple, un poste de cuisinier peut être en tension en Île-de-France mais ne pas figurer sur la liste en Normandie. Cette régionalisation permet de répondre aux réalités du marché du travail local, mais elle oblige à vérifier attentivement la liste de la région où l’on exerce. Un changement de région peut donc avoir un impact sur votre éligibilité à la régularisation par le travail.

Puis-je être régularisé si je n’ai pas de contrat ?

En principe, non. La régularisation par le travail dans un métier en tension repose sur la preuve d’une activité salariée réelle et déclarée. Sans contrat écrit, il est très difficile de prouver légalement l’exercice d’un emploi, même si vous avez travaillé de manière informelle. Dans certains cas, des attestations d’employeurs ou des relevés de salaire anciens peuvent être acceptés, mais cela reste rare. Pour maximiser vos chances, il est préférable de régulariser votre situation professionnelle avant de déposer un dossier en préfecture.

Quelle est la durée de séjour exigée ?

La loi immigration du 26 janvier 2024 fixe une durée minimale de trois années de présence habituelle en France. Cette ancienneté doit être prouvée par des documents datés couvrant toute la période, sans interruption notable. Les préfectures accordent une importance particulière à la continuité des preuves fournies. Un dossier avec des périodes non justifiées ou des documents insuffisants risque d’être rejeté, même si toutes les autres conditions sont réunies. Mieux vaut rassembler un maximum de justificatifs avant le dépôt.

La liste de 2021 est-elle toujours valable ?

Non. La liste nationale publiée en 2021 a été remplacée par celle du décret du 22 mai 2025. Cette nouvelle version introduit une approche régionale et actualise les métiers concernés. Les préfectures se basent exclusivement sur la liste 2025 pour instruire les demandes de régularisation dans le cadre du dispositif métiers en tension. Toute référence à l’ancienne liste n’a donc plus d’effet juridique pour ce dispositif. Il est indispensable de se référer à la version en vigueur pour préparer votre dossier.

Ressources utiles

Textes officiels et documents de référence

Services publics et organismes compétents

  • France Travail (ex-Pôle emploi) : pour identifier le code ROME exact de votre métier et obtenir un descriptif des compétences associées.
  • Direction générale de l’emploi et de la formation professionnelle (DGEFP) : informations sur les métiers en tension et les politiques de l’emploi.
  • Préfectures : pour connaître les modalités locales de dépôt d’un dossier (prise de rendez-vous, pièces exigées).

Outils et modèles pratiques

  • Modèle de lettre de demande d’admission exceptionnelle au séjour adaptée au dispositif métiers en tension.
  • Liste de pièces justificatives classées par catégorie (identité, séjour, activité professionnelle, ancienneté).
  • Forum France Accueil : espace d’échange entre travailleurs concernés, avocats et associations.

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